A partir du XIVème siècle, 40 moulins ont été bâtis le long de la Reyssouze entraînant une modification de son tracé naturel, de son régime hydraulique et de la dynamique fluviale. Ainsi, la rivière peut être considérée comme une succession de plans d’eau séparés par des vannages. L’abandon progressif de l’activité des moulins, conjugué aux crues et aux problèmes de salubrités, ont amenée la création du Syndicat Intercommunal d’Aménagement et d’Entretien de la Reyssouze (SIAER) destiné à réaliser des curages drastiques de la Reyssouze et de certains affluents (année 1960 à 1980).

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Moulin de Veyriat
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Moulin de Cézille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La production hydroélectrique reste marginale sur le territoire. Certains moulins, ayant arrêté leur activité traditionnelle, utilisent aujourd’hui leur droit d’eau pour la production d’hydroélectricité. Il s’agit des moulins de Cézille, du moulin Bruno et du moulin de Veyriat. Quelques propriétaires de moulin ont également la volonté de remettre en état les turbines pour pouvoir profiter de la force motrice de la Reyssouze.