Les milieux naturels

Un riche patrimoine naturel

De Journans à Pont-de-Vaux, la Reyssouze façonne un patrimoine naturel riche et varié. Du piémont du Revermont aux prairies alluviales de la basse Reyssouze, ce ne sont pas moins de 14 zones d’intérêt écologique qui sont répertoriées sur son territoire. Parmi ces zones, 7 sont en rapport avec les milieux aquatiques ou humides :

  • La lande tourbeuse des Oignons (Boz et Gorrevod)
  • L’étang des Marais (Montrevel-en-Bresse, St-Didier-d’Aussiat)
  • La prairie inondable du Val de Saône (Pont-de-Vaux, Reyssouze, St-Bénigne)
  • L’île de Malafretaz (Malafretaz) • Prairies de Jayat, du Curtelet et de Cézille
  • Le bois des Grands Champs (Viriat)
  • Les étangs de la Dombes (Certines, Druillat, La Tranclière, Montagnat, Péronnas)

L’enjeu. Préserver ces milieux indispensables à l’homme. Ainsi, ils contribuent à laisser vivre la biodiversité et à maintenir la qualité de l’eau du bassin versant.

ZNIEFF BV Reyssouze

 La faune

Une faune remarquable

Les espèces animales « remarquables » sont relativement présentes sur le bassin versant de la Reyssouze. Le râle des genêts (Crex Crex) essentiellement présent sur les prairies du Val de Saône (en voie de disparition), le courlis cendré (Numenius arquata) ou la barge à queue noire (Limosa limosa) sont des oiseaux visibles sur le secteur.

Les plans d’eau le long de la Reyssouze peuvent abriter de nombreuses espèces inféodées aux milieux aquatiques d’eau stagnante. Elles se nourrissent de petits insectes vivants dans les espaces vaseux.

Les roselières, les milieux humides, la ripisylve ayant été largement supprimés et le bocage étant de plus en plus lâche, les animaux caractéristiques de ces milieux sont de moins en moins présents : Tarier pâtre ou Tarier des prés par exemple.

Parmi les amphibiens protégés, la salamandre tachetée (Salamandra salamandra) est présente sur les têtes de nos cours d’eau. Le triton crêté (Triturus cristatus) est observé dans certaines mares et fossés.

La plaine inondable de la moyenne et basse Reyssouze, subissant de plus en plus d’atteintes (culture intensive, suppression de la ripisylve,…), présente encore un intérêt écologique fort. Par ailleurs, il semble s’accroître d’année en année puisque le courlis cendré, l’aigrette garzette ou encore le héron garde-bœuf tendent à remonter le long de la Reyssouze depuis les prairies inondables du Val de Saône. Aujourd’hui, ils semblent bien visibles au niveau de la basse et moyenne Reyssouze.

  • Salamandre tacheté
  • Tarier pâtre
  • Courlis cendré

 La flore

Une flore protégée

Le cortège floristique présent sur un site peut varier suivant les propriétés du sol et les composantes du milieu.

Le bassin de la Reyssouze est constitué de grands ensembles naturels à haute valeur patrimoniale souvent liés à des terrains très humides : les prairies humides de la basse vallée de la Reyssouze et du Val de Saône, le bocage bressan les massifs boisés dont le plus connu est celui de la forêt de Seillon en périphérie de l’agglomération burgienne.

Ces grands ensembles témoignent d’habitats naturels remarquables et d’une flore unique à préserver. Dans la plaine du Val de Saône et la partie aval de la Reyssouze, des espèces bénéficient d’une protection réglementaire.

  • Ail à tige anguleuse
  • Fritilaire pintade