Pollutions, perte de biodiversité, inondations subites… La Reyssouze a besoin qu’on prenne soin d’elle pour rester une rivière vivante.

Se concerter

Pour cela, si les communes se contentaient d’agir seules sur la portion de rivière qui les traverse, elles ne seraient guère efficaces. Elles ont besoin de se concerter avec tous ceux qui interviennent sur la question de l’eau. C’est la raison d’être de la naissance du syndicat en 1956. Sa philosophie : la solidarité de bassin, de l’amont à l’aval.

Aujourd’hui, il regroupe les 38 communes du bassin versant, incluant Bourg-en-Bresse et Pont-de-Vaux.

76 élus locaux y siègent, et 6 permanents y travaillent dans les locaux du Moulin de Cézille.

Le syndicat s’est donné trois grandes missions pour que la rivière fonctionne mieux :

  1. améliorer la qualité de nos cours d’eau,
  2. préserver la qualité de l’eau pour nos usages et pour les milieux aquatiques,
  3. sensibiliser les habitants.
Construire et sensibiliser

Pour cela, il pilote des chantiers permettant d’améliorer le fonctionnement des cours d’eau. Par exemple, il peut s’agir de supprimer des obstacles au libre écoulement des espèces aquatiques et des sédiments, ou bien de préserver des zones humides.

Il aussi sensibilise les habitants du territoire à l’importance de préserver le milieu aquatique : agriculteurs, écoliers, élus ou riverains… Il apporte son appui pour que chacun agisse dans le bon sens.

En 2014, il a signé pour cela un contrat de rivière. Ce vaste programme d’actions d’une durée de 5 ans a été signé avec l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, le conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, le conseil départemental de l’Ain, principaux financeurs du programme.

 

 

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