Retours sur les grands travaux de restauration écologique de la Reyssouze en 2018

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Pourquoi restaurer la continuité écologique ?

La Reyssouze et ses affluents abritent de nombreuses espèces aquatiques qui se déplacent pour se reproduire, se nourrir ou se protéger. Des cailloux et des sédiments circulent également d’amont en aval mais tous rencontrent sur leur parcours des ouvrages plus ou moins franchissables : radiers de pont, vannes de moulin, busages…

Restaurer la continuité écologique, c’est agir sur les obstacles d’un cours d’eau pour permettre la libre circulation des sédiments et des organismes vivants vers des zones de reproduction, de croissance, d’alimentation ou d’abri.

Lorsqu’elle est possible, la suppression de l’obstacle constitue la solution la plus efficace mais les enjeux humains, paysagers et économiques doivent être pris en compte. Aussi, la suppression des vannes des moulins n’est pas un principe absolu et le syndicat met en place au cas par cas, d’autres types de solution : rivière de contournement, passes à poissons… En agissant non seulement sur les obstacles mais également sur l’ensemble du lit, les travaux de “renaturation” viennent compléter les actions pour la continuité : terrassement des berges en pente douce, plantations, création de méandres et de sinuosités… Par cette approche globale du cours d’eau, ces travaux visent à rétablir les fonctionnalités écologiques de la rivière et à offrir des habitats variés synonymes de biodiversité.

En 2018, quatre opérations de restauration de la continuité écologique ont été menées au moulin de Brêt à Attignat, au moulin Peloux à Viriat, au moulin Gaulin à Cras-sur-Reyssouze et au moulin Neuf à Malafretaz.

Travaux de restauration de la continuité écologique

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